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Histoire Top 10

Les Français d’Argentine

En dehors de l’apport culturel notable, de nombreux français sont venus en Argentine. Beaucoup sont repartis, certains étaient tout simplement de passage. L’Argentine n’a jamais laissé indifférent ces voyageurs, résidents temporaires ou permanents. Ils furent paysans, laboureurs, éleveurs, ingénieurs, photographes, architectes, peintres ou écrivains, militaires ou marins, Basques, Béarnais, Aveyronnais ou encore Savoyards…
Ils ont contribué à la construction de l’Argentine, à leur profit ou à leur perte, sont devenus célèbres, connus ou sont restés anonymes.

La France et les Amériques

Proportionnellement, l’immigration française a été moins importante en comparaison à l’espagnole, italienne et même allemande ou britannique.
Des européens candidats à l’émigration, la France est un faible pourvoyeur. Alberto Sarramone l’explique par le fait que la France connait un déficit de population du aux guerres révolutionnaires. Pays le plus peuplé sous le règne de Louis XIV au début du XVIIIe, elle a perdu environ 13 millions de ces fils dans les turbulences de l’après 1789.
Géographiquement, les migrants appartiennent en majorité aux hautes et basses Pyrénées, à la Savoie et à l’Aveyron.
Sur la période 1810-1910, le chiffre de 220000 migrants français vers l’Argentine est généralement convenu, dont 120 000 sont repartis. Le flux le plus important se situant après les années 1880. A cette époque, il s’estime à environ 90-100 000 français qui sont venu « faire l’Amérique ». Cela représente environ 3 à 4% du total des migrants européens .

Le phénomène migratoire en Argentine

Après l’indépendance en 1810 et le pays se construit peu à peu mais les guerres internes pour la prise du pouvoir ruinent de nombreux efforts. A partir de 1853 la Constitution intègre avec l’article 25 l’incitation à l’immigration. En 1876 la loi N° 761 de Nicolás Avellaneda, ainsi nommée la Ley de Inmigración y Colonización, facilite et encourage l’immigration européennes pour ces vastes terres inoccupées et fertiles.
Le gouvernement mandate donc des agences en Europe pour trouver des candidats à l’émigration. Les consignes sont précises : des familles nombreuses, catholiques pour un départ définitif. En échange, le gouvernement argentin offre aux émigrés 33 hectares de terres, deux chevaux, six têtes de bétail,des semences pour la première année et un petit pécule. Pour des Basques, Béarnais, des Aveyronnais ou des Savoyards qui ne possèdent souvent qu’une chèvre et un minuscule bout de terre pauvre, l’offre est alléchante et laisse entrevoir un avenir meilleur pour les enfants. Le voyage est payé par le pays d’accueil. Il s’effectue en train jusqu’au Havre puis en bateau à voile. La traversée dure plusieurs semaines et les conditions de vie à bord sont rudes.
Il faut faire aussi de la place et empêcher les tribus indiennes de mettre en danger ce peuplement. C’est la « civilisation contre la barbarie » de 1873 et les conquêtes du désert. Le grand projet de développement est idéalisé sur le modèle des États-Unis.
Les résultats ne se feront pas attendre. De 300 000 habitants en 1800, l’Argentine en compte 1,7 millions en 1869, 4 millions en 1895 et 8 en 1914, pour un pays grand comme cinq fois et demi la France.

Les français dont l’histoire argentine se souvient:

✔ Des militaires, corsaires et dignitaires…
A l’époque du Vice Royaume de la Plata sous tutelle de la couronne espagnole, le plus célèbre d’entre eux reste Jacques de Liniers pour avoir repousser les invasions anglaises de 1806-1807 et avoir été nommé vice-roi. Fils de famille aristocratique émigré pour fuit les persécutions au moment de la révolution de 89. Il possédait une des premières fabrique de conservation de viande. Ses descendants directs et indirects sont par alliance aujourd’hui de grands propriétaires terriens, de fameux éleveurs de chevaux et joueurs de polo.

Le corsaire Hippolyte Bouchard pour ne citer que lui participera aux luttes d’indépendances au service des Provinces de la Plata entre 1811 et 1823.

Louis Vernet (un français né à Hambourg en 1791), arrive en Argentine en 1817. Il sera l’un des premiers pionniers des îles Malouines puis le quatrième Gouverneur civil et militaire de l’archipel entre 1829 et 1833 jusqu’à l’usurpation anglaise.

✔ Des ingénieurs et des pionniers…
En 1829, le Consul en poste à Bordeaux, Juan Larrea, invite le chimiste Antoine Cambaceres à s’installer en Argentine, descendant direct du Cambaceres qui coordonna la rédaction du Code Civil français et auteur du Discours préliminaire du Projet de code civil sous le premier empire. Antoine Cambaceres est chargé par Juan Larrea du développement de l’industrie de l’huile de pied de bœuf (ingrédient chimique utilisé dans le traitement des cuirs). Il se transforma en un éleveur important de bovins et fera fortune en vendant la viande de bœuf salée et des cuirs. Ses fils seront des hommes politiques importants dont l’un vice-président du Sénat qui représenta l’Argentine à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 et l’autre un écrivain reconnu. Dans ses descendants, l’on compte Rufino Luro Cambaceres un pionnier de l’aviation argentine dans les années 20, collègue et ami de St Exupéry et Mermoz, qui fonda la société Aeroposta Nacional.

Arrivé en 1835, Charles Sourigues, topographe, médecin, géologue et paléontologue; s’illustra en recevant quelques missions de confiance sous le gouvernement de Juan Manuel Rosas. Ce dernier fût renversé par le général Urquiza, il en 1857 fonde dans la province de Entre Rios, la colonie San José dans laquelle intervint le béarnais Alexis Peyret et Charles Sourigues qui en fit le tracé. Alexis Peyret fût par ailleurs auteur d’une histoire des colonies publiée en 2 tomes sous le nom « Une visite aux colonies de la République » (Argentine). Et Charles Sourigues s’établit par la suite comme professeur au Collège de la Plata. Il eut comme élève fameux Lucio Victorio Mansilla. Il terminera à Concepcion del Uruguay, fût nommé au grade de colonel et tomba sous les balles du caudillo rebelle Julian Lopez dans une époque agité.
immigration des français

✔ Des industriels et hommes de négoces…
Arrivé en 1837 à l’âge de 17 ans, Pierre Luro connut un destin tout autre. Arrivé sans un sou il se révèle rapidement être un homme de négoce. Il monte une petite entreprise de transport pour terminer en 1863 à la tête de plus de 400 000 hectares et 100 000 têtes de bétail. A force de sacrifice et en prenant tous les risques face au malon (razzia) des indiens, il est l’un des pionniers de la colonisation du désert dans le Sud de la Province de Buenos Aires jusqu’au rive du Rio Negro puis du Rio Colorado au Nord de la Patagonie. Il est l’un des fondateurs de ce qui est aujourd’hui Mar del Plata. Ses fils Jacques et Charles Luro développeront encore cette entreprise jusqu’à baptisé Un village Pedro Luro à 100km du port de Bahia Blanca.
Son petit-fils Pedro Olegario Luro né en 1862 hérita par alliance de 23700 hectares (des 180 000 de la famille Roca, terrain concédé par le gouvernement aux militaires en récompense de leurs services rendus) dans la province de La Pampa vers Santa Rosa. Il y créa le premier coto de caza (terrain de chasse privé) en important des sangliers, cerfs elaphus et faisans d’Europe. Tombé par la suite à l’abandon ces espèces livrées à elles-mêmes et n’étant plus chassées ont peuplés les campagnes de la Pampa jusqu’aux Andes.

✔ Des aventuriers…
Nourrissant également un projet audacieux, Auguste Guinnard n’aura pas cette opportunité. Captif pendant 3 ans de diverses tribus indiennes qui se le revendait, il réussit à s’enfuir pour ne plus jamais revenir en Argentine. Son expérience lui suffit.
Nombreux seront ces modestes colons établis près de la frontière séparant la « civilisation » des indiens qui termineront cautivos, captifs des tribus environnantes. Beaucoup de femmes et d’enfants « huinca » qui s’adapteront ou périront. Peu s’échapperont vivant et la plupart, dans un réflexe de survie, perdront l’usage de leur langue et le souvenir d’être issus de l’autre monde…

✔ Des artistes…
Il y aura également de nombreux artistes français, en majorité des peintres qui se tailleront une belle réputation en Argentine (cf. Les peintres français en Argentine au XIXe siècle) jusqu’à Numa Ayrinhac qui sera le portraitiste officiel de Eva Peron.

✔ Des entrepreneurs…
C’est à deux français que reviennent tous les honneurs. Ils ne sont cependant jamais venus en Argentine mais ils ont permis un développement exponentiel de l’économie argentine. Il fût en effet l’inventeur du frigorifique en 1868. Charles Tellier le « Père du froid ». Son invention transforma le pays puisqu’il permit ainsi à partir de 1884 l’exportation de viande à grande échelle et a de fait enrichi au centuple les grands producteurs. En 1877, son bateau « Le Frigorifique » amena en France les premières viandes d’Argentine. Résulta en demi-teinte car l’aspect de la viande à l’arrivée n’était pas convaincant. Le procédé fût amélioré par un industriel de Marseille Julien Carré. Après 78 jours de traversé, son navire « Le Paraguay » amena au Havre 10 000 moutons qui furent vendu le jour même aux Halles de Paris. A la différence de Tellier qui maintenait la température à 0°, Julien Carré congelait en chambre froide entre -20° et -30°.
Le français d’Argentine Eugène Terrasson (originaire des hautes alpes) fut le premier à abandonner la technique du salage (saladero) pour installer à San Nicolas de Arroyo un frigorifico. Il fallait en effet pouvoir congeler la viande directement après l’abattage et ensuite l’amener au port sans rompre la chaîne du froid. Il développa cette industrie du frigorifico à grande échelle. Il fit fortune dans le commerce de la viande, le chemin de fer et la production d’alcool de genièvre. Il fût grand bienfaiteur de son village et philanthrope, avant de subit les effets de la crise de 1890 en Argentine et termina dénué de tout biens matériels à Paris en 1914.

Celui que l’on ne présente plus est Charles Thays (1849-1934), celui qui a accomplit les projets les plus audacieux de ces riches propriétaires terriens. Arrivé en 1889, il Il fût dessinateur paysagiste de plus de 200 parcs d’estancias (entre 100 et 400 hectares de jardins), qui a également perfectionné la scientifiquement la culture de l’herbe à mate. Avec le développement et l’enrichissement des villes, il est le créateur du jardin botanique de Buenos Aires, du parc 3 de febrero de Palermo, de la Plaza del Congreso, du Parc National d’Iguazu en 1902 et des grands parcs des villes de Mendoza, Rosario, Tucuman, Salta pour ne citer qu’elles… au Chili , au Brésil et en Uruguay également. Avec Perito Moreno il fut également le créateur du mouvement scout d’Argentine.

✔ Pionnier de l’aviation, viticulteurs et colons…
Plus tard, il y aura des noms aussi illustre que Paul Castaibert qui développa la première industrie aéronautique argentine, l’architecte Pierre Benoît qui dessina notamment les plans de la villa de La Plata quand celle se convertit en capitale de la province de Buenos Aires.

On retrouve ainsi des français fondateurs et habitants de nombreuses colonies sur tout le littoral et province de Buenos Aires (Pigüe, Carlos Pelegrini, San José pour la province de Buenos Aires; Santa Ana, Yapeyu dans la Province de Corrientes; province de Santa Fé, San José, Colon, Villa Elisa à Entre Rios le long du fleuve Uruguay) et par extension dans tout le pays:
Pionniers à Esquel, viticulteurs dans la région de Mendoza (Michel Pouget), éleveurs dans la Pampa et importateur de la race charolais, fondateurs de raffinerie de sucre à Tucuman (Jean Nougues), de moulins à farine à Cordoba et Santiago del Estero (don Pedro San Germes, Pierre Saint-Germain), producteurs d’herbe à mate (Aimé Bonpland), de tabac et de bois dans la province de Misiones, agriculteurs à Entre Rios et Santa Fé, mais aussi pêcheurs sur les côtes de Patagonie…tous ces immigrants français, célèbres et anonymes ont participé au développement de cette colonie européenne.

✔ Le XXe siècle n’est pas exempt de candidats…
Plus tard, au cours du XXe siècle, l’Argentine verra des français venant s’installer pour différentes motivations. Globalement, on peut noter des pics d’immigration pré et post première et deuxième guerre mondiale, puis environ 150 familles pieds-noirs qui durent quitter leurs terres après l’indépendance de l’Algérie. Les gouvernements français et argentins du temps de Peron ont facilité leur venue. Et ses pionniers dans l’âme ont pu rapidement se reconstruire.
C’est un fait, même si la communauté française a largement diminué en passant de plus de 100000 à l’aube du XXe siècle (et presque 10% de la population), aujourd’hui l’Argentine compte environ 15000 français (pour 40 millions d’habitants). Chaque année encore, de nombreux français, individuellement ou en famille, choisissent l’Argentine pour concrétiser un projet de vie.
L’Argentine continue de faire rêver…

Pour vos recherches:

Présentation

JB Vannier

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62 Commentaires

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  • Je prend note du message de Bruno Escarpe, et je tiens a remercier vivement LATITUD ARGENTINA je suis très touché, nous recherchons la famille de notre grand mère Emilie Caumont née a Corrientes en Argentine. et vais me mettre rapidement en relation avec Bruno.
    Merci a lui d’avoir répondu .
    Belle journée a tous
    Jean -Noel Grenier

  • bonsoir
    Je viens d’appendre que Sophie Brosa, la mère de ma grand mère est décédée en argentine raison pour laquelle son père , Jean Caumont là conduite en France.
    Je désespère de trouver la trace de Jean Caumont ,
    Merci a tous
    Jean noël

    • BONSOIR JEAN NOEL
      JE M APPELLE BRUNO ESCARPE MA GRAND MERE EST, MOI AUSSI, EMILIE CAUMONT
      JE SUIS NEE A CASTILLON LA BATAILLE JE PENSE QUE TA MERE ET MON PERE ETAIENT FRERE ET SOEUR
      JE FAIS MOI AUSSI DES RECHERCHES SUR NOTRE FAMILLE EN ARGENTINE
      JE TE DONNE MON NUMERO DE TEL PORTABLE / 06..38 ATTENTION J HABITE EN GUADELOUPE DONC 5 ou 6 HEURES DE MOINS
      CORDIALEMENT BRUNO

  • bonjour
    Je suis toujours et encore a la recherche de Jean Caumont père de ma grand mère , émilie Caumont
    comment savoir si elle a pris un bâteau jusqu’à Bordeaux, elle est née en 1903 a Corrientes
    elle aurait eu un passeport ….Merci

  • bonjours
    je suis a la recherche des parents de mon grand pere né a buenos ayres le 11 fevrier 1900 il se prénommait Julio Barbier pouvez vous m aider dans ma recherche en me faisant parvenir extrait acte de naissance ainsi que ceux de mes arrieres grand parents ou toutes les demarches a faire
    par avance merci

  • bonjour je suis à la recherche du frère de Marie FOUCAUD ou FOUCAULT rentrée en France pour se marier en Touraine , laissant toute sa famille en Argentine ,dont un frère vers la fin du 19 ème siècle.
    Je suis son arrière- arrière petite fille
    Il semblerait qu’on l’a séparée de l’enfant qu’elle a mis au monde …
    merci si vous avez une piste vers laquelle je peux m’orienter : un site, une administration
    Cordialement
    MC

  • je suis a la recherche de jean Caumont marié a Sophie brosa,( de Corrientes)dont je suis l’arrière petit fils
    ma grand mère, leur fille est rentrée en France vers 1912, je n’ai aucun document ne me sont pas communiqués si vous avez une piste ?? merci merci…
    farceurs s’abstenir

  • Je suis toujours à la recherche de la famille de Pierre Dalimier et de son épouse Françoise arrivé en Argentine vers 1889-1890, le seul document en notre possession est une lettre de juillet 1891, envoyée de Très Arroyos à son frère( mon arrière grand-père),comment peut-on trouver les états-civils de décès de Très Arroyos, leur fille ainée serait décédée en 1891,leur famille restée en Argentine n’a jamais cherché leurs origines, nous venons de les retrouver et nous aimerions en savoir un peu plus sur leur histoire
    merci de nous aider

  • Bonjour,
    Mon arrière-grand-père, André Prosper Egal, a séjourné une dizaine d’années en Argentine (Rosario de Sant-Fé) à partir de la fin 1888. Il était employé de commerce pour la vente de tonneaux et venait de Clermont-Ferrand.
    Il est parti ensuite pour l’Ile Maurice.
    Peut-être était-il associé avec d’autres pour ces aventures.
    Un heureux hasard me fera peut-être mieux comprendre ce qu’il y fit exactement et quand et pourquoi il est reparti.
    Salut à vous.
    Bernard Egal

  • Jean-Baptiste Burnichon et son épouse née Noémie Chapon sont arrivés en Argentine vers 1860. L’un de leurs fils, Eugenio , né en1869 est mort en 1936 à Rio Colorado, Pichi Mahueda, Rio NegroIl . Un autre fils, Juan Numa, né en 1871 est mort à Bahia Blanca Partito, Buenos Aires, en 1948.
    Jean-Baptiste et Noémie ont déclaré être nés à Lille, mais les Archives Départementales du Nord n’en ont pas trace.
    Quelqu’un peut-il me dire où ils sont nés et quelle est actuellement leur descendance.

    Merci

  • Bonjour,

    Je suis à la recherche de la famille Croizier dont le père Alexandre Jules, immigra en Argentine dans la région de Mendoza entre 1900 et 1902. Il était marié à Marie Emilie Cornevin.
    Il était parti avec ses 12 enfants.
    Merci pour toutes précisions qui seront les bienvenues.
    Bien cordialement.
    Jean-Luc Croizier

  • Je recherche des informations sur le séjour de mes arrières grands parents originaires du village de Jasses (Béarn) . Il s ‘agit de HÉZARD Joseph Alexandre né en 1856 ,de son épouse BAYLE Elisabeth née en1863 et de leurs 3 garçons dont mon grand-père HÉZARD Joseph Francois né le 4janvier 1892 . Ils arrivèrent en Argentine en 1897 et s’installèrent à Buenos Aires ou semble-t-il mon arriére grand-père exerça le métier de chaudronnier ?
    Pendant ce séjour qui dura cinq années leur fils aîné disparu ( causes?) mais cet événement les conduisit à émigrer en Tunisie .

  • bonjour
    j’habite en France. la soeur de ma grand mere paternelle est partie vivre et elle s’est mariee en Argentine , son de jeune fille etait Vernier. Elle a eu des enfants, si vous avez des informations à ce sujet.
    merci par avance
    Cordialement

  • Buenos dias.
    Bonjour.
    j’ai bien aimé votre site web « Latitud argentina » en effet je suis Argentin par adoption. j’ai défendu le biotope du Mocona.
    J’ai travaillé à Bueno Aires chez Worthington et Jaeger pour les plus connues.
    j’ai aussi une grande tante amie de la famille Harriet de Donati que je ne connais pas, elle est certainement veuve de Monsieur Le Boeuf qui exportait de la viande congelé en Europe vers 1920. Si vous avez des nouvelles des Leboeuf, je serais reconnaissant d’un petit mot.
    Merci D’avance.
    Cdlt.

  • je recherche les origines de Caledonia Marseillan épouse Boyrie Julien née approximativement en 1870 à buenos aires sa fille Maria Boyrie a épousé mr Falcetto est née à Buenos aires en 1890 et est dècédée à TARBES oùelle vécut son fils fut le médecin Maurice FALCETTO.Je suis une descendante marseillan et cette apparentée m’intérroge Merci si vous pouvez me répondre.

  • Bonjour ! Je suis passée à côté de cet article très intéressant pendant plusieurs années ! Merci pour toutes ces informations de « là-bas ».
    Parmi les Français inconnus qui ont aidé à la construction du chemin de fer argentin, un Alsacien : André Louis/Luis WEICKERT/WEIKERT avec sa fille Henriette/Enriquetta, arrivés à Buenos Aires sur le Paraguay en 1890 et desquels nous est restée une lettre du 20 décembre 1896, écrite à Santa Fé.
    🙂

  • Bonjour,
    oû est ce que je pourrais me procurer la liste des gens à l’embarquement?
    Je recherche des traces de mon arrière grand père BLANC François parti de Vinzier

  • Merci Albert, oui j’ai visité familysearch, j’ai trouvé des naissances à Tres Arroyos, je continue les recherches, par contre la liste de recensement est très intéressante, il s’agit bien de notre famille.
    comment fait-on pour avoir la liste dont vous parlez, je suis agréablement surprise.Merci à vous,
    je suis preneuse de tous renseignements.

  • Bonjour Christiane,
    Je passe sur ce site que je viens de découvrir et je lis votre demande.
    Avez-vous consulté Familysearch :
    https://familysearch.org/pal:/MM9.3.1/TH-267-12392-240852-57?cc=1410078&wc=11767289
    Au cas où, copie de la fiche de recensement de 1895 :
    Argentina, National Census, 1895 / Buenos Aires / Tres Arroyos / Cuartel 12 (Población rural)
    Image 89 de 110

    Dalimier Pedro, français, 26 ans
    Dalimier Francesca, française, 26 ans
    Dalimier Pedro, français, 9 ans
    Dalimier Manuel, arentin né à Buenos Aires, 4 ans
    Dalimier Juan, argentin né à Buenos Aires, 3 ans
    Dalimier Maria, argentine née à Buenos Aires, 2 ans

    En espérant avoir pu vous aider
    Cordialement
    Albert

  • Je recherche les états-civils(décès) de Pierre-Marie DALIMIER et de son épouse Françoise CHARTOIS, né à Pleine-Fougères Ille et Vilaine France, arrivé en Argentine entre 1886 et 1891,ainsi que l’état civil de leurs enfants.Ils se sont installés sur une ferme comme ouvriers agricoles à Tros Arroyos, nous avons conservé une lettre venant de Tros Arroyos datée du 31juillet 1891, c’est tout ce que nous avons. Nous avons pu rentrer en contact avec leurs descendants établis à Bueos-Aires, mais ils ne sont pas au courant des péripéties de leurs ancêtres.Un de leur petit -fils a travaillé sur le port de Buenos-Aires(Pedro Dalimier)
    nous n’avons aucun détail sur leur parcours Bretagne-Argentine, ni d’où ils sont partis ,à quelle date, quelle organisation,il nous semble que les bretons émigrés en Argentine soient assez peu nombreux
    Merci si vous pouvez nous renseigner

  • Merci infiniment pour votre aide. Je vais continuer mes recherches. J’aurai au moins vu à quoi ressemblait le Paseo de Julio dans les années 1870-1880

  • Bonsoir,
    Un grand merci pour votre réponse. J’ai cherché dans les registres de la Paroisse de San Nicolas mais malheureusement je n’ai pas trouvé l’enterrement de Joséphine DEGOUTTE épouse FOURNEL (elle est décédée un mois après son arrivée). Peut-être, faut-il chercher dans une autre paroisse mais laquelle ? Google Map donne une rue Paseo de Julio à Escobar, Buenos Aires mais c’est probablement un quartier moderne
    Encore merci pour votre gentillesse
    Marie-Françoise ARENS

  • Une ancêtre de nos petites filles est décédée à Buenos Aires le 08.01.1887 au 502 Paseo de Julio à Buenos Aires(d’après la déclaration fait au Consulat de France dans cette ville). Quelqu’un peut-il me dire dans quelle paroisse de Buenos Aires se situe le Paseo de Julio ?
    Merci d’avance pour votre aide
    Marie-Françoise Arens

  • Je reste intéressé à obtenir des infos, sur certains de mes parents.
    Des Vidal, savoyards, partis en Argentine, au Pérou, dès 1869.
    Et avant, pour ce qui concerne un oncle, Vidal, déjà parti là bas, et enterré à Buenos/Airès, en 1876.
    Vu le patronyme, je pense que ces ancêtres savoyards ( Tresserve depuis le 16ième siècle ) pouvaient être des  » romanos « .
    Si d’aucuns étaient interessés à ma recherche, merci de me contacter par email.
    NB/ Je suis riche propriétaire des tombes de mon arrière grd mère, décédée en 1894, et enterrée au cimetière de Lima…..et de celle de mon arrière grd père…. décédé en 1898, « d’un mal du coeur ( incinéré!)  » vers 5h du matin,au Caillo, et enterré dans un cimetière privé, d’origine britannique….au Caillo…
    Salut, et merci!
    Avice
    etienne_avice@yahoo.fr

  • Bonjour et hola
    J’ai retrouvé une partie de ma famille qui réside à Buenos Aires je vais rencontrer cette cousine et sa famille en Mars.( Sa Grand-Mère est la soeur de ma Grand-Mère ) arrivée en Argentine en 1913.
    Je recherche maintenant une lignée de la famille Germanio BROCAL le frère de mon arrière GP qui de Somontin en Andalousie est parti pour Buenos -Aires au début du siècle dernier . Il a fait souche peut-être dans la région de Santa Fe . Merci pour l’ information qui m’aidera dans ma recherche . Jean-Pierre

  • je recherche trace de mon arriere grand pere CROCE Etienne mort dans une estancia tenue par un proprietaire allemand vers 1900 au environ de Roches perez

  • J’ai retrouvé une branche de la famille argentine à Pergamino, mais un autre oncle
    s »est installé à San Nicolas, dans le début des années 1900, s’est marié, est rentré en France en 1921, veuf.Il s’appelait Jean Flageat, et je ne sais pas où trouver des renseignements.
    Je suis aussi intéressée par la liste des passagers migrants partis de Bordeaux.
    Merci pour votre aide

    • Bonsoir Yolande
      Je suppose que tu es née Flageat, je possède une lettre de Pierre Flageat rentré de San Nicolas en 1921 et il serait retourné vivre à Combas ( St Crépin Carlucet ) chez son neveu Jean Auguste Flageat qui était notre grand père. Il serait décédé en 1932 à St Geniès si ma mémoire est bonne.
      Si une copie de cette lettre t’intéresse tu me donnes tes coordonnées et je t’enverrai une copie.
      Mon adresse mail est: michelflageat@orange .fr
      Si je ne me trompe pas sur ton identité, je t’embrasse.
      Michel Flageat

  • J’ai retrouvé des lointains cousins de PIGUE . Les grands-parents étaient partis sur le Belgrano en 1884. J’aimerais avoir la liste des passagers . Où dois-je m’adresser? Merçi pour votre aide

  • Bonjour
    En 1890 une de mes ancêtres Thérése Cardade (née Calacou Pey) a embarque de Bordeaux avec 3 de ses enfants pour Buenos Aires. Comment puis je faire pour retrouver la trace de leur histoire et leurs descendants dans ce grand pays qui les as acceuilli. Ils venaient d’un petit village des Hautes Pyrénées.
    J’aimerai pouvoir compléter mon arbre généalogique et pourquoi pas retrouver des cousins lointains…!
    Merci pour vos idées et votre aide.

    • Bonjour,
      J’ai trouvé par hasard mes cousins argentins il y a 7 ans, en tapant le nom + argentine sur google. mais en contactant d’autres cousins en France, j’ai pu obtenir d’autres renseignements, des histoires de famille très anciennes avaient occulté cette partie de la famille.Depuis je correspond avec l’un d’eux, ila sont très nombreux et habitent à Pergamino. En revanche, je n’ai pu obtenir la date exacte de leur embarquement à
      Bordeaux , ni le nom du bateau.Ils avaient aussi 3 enfants et je pense entre 1885 et 1890.Un frère , plus jeune, est aussi parti, un peu plus tard, il s’est installé à San Nicolas
      de Arroyos, mais de celui-là, j’ai juste des renseignements de son retour.
      Je vous souhaite de les retrouver,
      yolande salliège

  • Bonjour,

    j’écume tous les sites pouvant proposer la consultations des listes de passagers. je suis à la recherche, dans le cadre d’une procédure cadastrale pour ma commune d’une personne nommée AMADE Jeanne qui serait partie en argentine (ENTRE RIOS) entre les années 1900/1933. Je cherche en fait les descendants de cette personnes en argentine, je ne trouve personne en france afin que le bois dont elle est référencée comme propriétaire ne bascule à l’état.
    Si quelqu’un à une idée je suis preneur. merci à vous

  • Je tenais à vous dire aussi que je pars dans quinze jours à Buenos Aires pour la première fois de ma vie et que je vais en plus d’essayer d’aller sur les traces de ma famille me laisser guider par votre très bon guide de visite de BA.
    merci encore

  • Bonsoir,
    j’ai souvenir des propos de ma grand-mère ayant été obligée de vendre son estancia de la pampa car veuve elle ne pouvait plus la gérer toute seule sans se faire voler.De plus il semblerait que des lois sous Péron lui aient fait perdre une partie de ses biens immobiliers.Avez-vous connaissance de telles situations?Elle était basque de Bidart marié à Jean-Marie Heugas de Mauléon.Si vous aviez des informations j’en serais ravie!

  • Heu! n’auriez vous pas oublié le plus celebre d’entre tous?
    Carlos Gardel, …..
    PS- Mon arrière grand pere compagnon de Jean Jaurès à la verrerie ouvriere de carmaux, au nom de Jules Maurs s’installa a Bueno Aires en 1909, et y fonda une verrerie…Il eu deux enfants hors mariage (il etait deja marié en france) il ne revint en auvergne qu’en 1915 pour participer aux combats…Sans doute ces deux enfants ont ils une descendance..Où puis-je me renseigner?

    • Vous avez raison d’une certaine manière puisque Carlos Gardel est né en France. Par contre, il prit plus tard la nationalité Argentine, pays qui lui a tout donné et est connu comme tel. N’allons pas heurter la sensibilité des argentins, ni celle des uruguayens d’ailleurs puisque certains même en réclament la paternité…

    • avez vous des precisions sur cette verrerie. j’ai des ancetres verriers partis en argentine à cette periode. ils etaient alors à vierzon. je suis donc TRES interessee

  • Bonjour,
    Je suis à ma recherche d’informations sur ma grand-mère, Margarita CHERBEIX, née le 30/08/1892 à Caucete (Province de San Juan).
    Je recherche son acte de naissance, ainsi que des informations sur l’arrivée et le temps de résidence de sa famille à Caucete.
    Pouvez-vous me dire où je peux me renseigner ?
    Merci d’avance.

  • bonjour,
    je recherche des informations sur la famille bondaz (maintenant en suisse secrit bondat)
    cette famille est arrivee avec les premiers colons soit a san jose en 1857,en argentine.
    le première personne de la famille qui est arrivee est francois bondaz.

  • joseph chaumontet né le 3O-O3-1855 en haute-savoie,marié à jeannette masson née le 13-05-1858. Partis en argentine devient josé chaumonte impressario de fiestas. Dernière adresse : calle de la republica buenos ayres 1897;

  • Une partie de ma famille vie en Argentine ,dans la région de Santa Fé (entre Rios) et Salta au nord…. Depuis 50 ans!

  • Bonjour cher Patagon,
    Une partie de la famille Boubet s’est installé en Uruguay et Argentine vers 1860.
    Je voudrai avoir des informations sur la « Estancia Boubet » à Chubut en Argentine.
    merci d’avance.

    • Bonjour, nous n’hésiterons pas à vous communiquer toutes informations en notre possession qui pourrait vous être utile.
      Meilleures salutations

  • il existe également des immigrés du lot et garonne comme mes arrières grands parents (famille emile gauthier) qui ont participés au developpement de la vigne .je suis a la recherche de ma famille qui est restée en Argentine et dont je ne connais que des noms et lieux ou elle habiterait: nicolas gonzalez marié a juana delcoustal nelly dora (80ans ) qui habite a carhué boulevard alcina , ricardo josé habitant a bahia blanca , josé rapasso.quelqu un peut il m’aider?

  • Ou dois je me renseigner afin de débuter une rechercher sur un membre de ma famille !! qui aux dires de ma grand-mère serait parti en Amérique .
    Les personnes parties sont-elles répertoriées aux archives départementales ?
    Merci si vous apportez une réponse . PAULE

  • Bonjour,

    Ma grd mère paternelle est née à Montevideo, en 1877, d’un père savoyard, né à Tresserve en 1851, Jean-Jacques Vidal, Français, et d’une mère Gertrude Vinscelada Villamayor.

    Passons sur ces personnes, JJ Vidal et son épouse, enterrés à Lima, ma grd mère mariée à New York, en 1905, enterrée en France.

    En revanche François Vidal, né en 1853 à Tresserve, en Savoie, frêre du précédent, vint auussi s’installer, à Buenos Aires, et fit souche.

    2 guerres mondiales…
    Comment retrouver les descendants de ce savoyard de François Vidal?
    Si vs avez une idée, merci
    Etienne Avice

  • bonjour
    merci pour cette historique surprenante
    j’ai entendu parler d’une ville récemment créée et habitée par une majorité de français; savez vous de quelle ville s’agit-il?
    remerciements

  • Bonjour,

    je recherche des informations sur mon arrière-arrière Grand Père Mr DEGUILHEN Ulysse Jean né à Bahia Blanca le 23/06/1886, pouvez m’aider à retrouver l’acte de naissance ou d’autres choses sur lui.

    Merci beaucoup de votre aide.

    • Il faudrait vous adresser au Consulat de France à Bahia Blanca
      Consulado de Francia en Bahia Blanca:
      rue: Castelli 341
      ville: Bahia Blanca
      Teléphone: (+54-2901) 4554525
      Fax: (+54-2901) 4554525

      • adressez vous a l’assoc »euskal argentina » ils m’ont fourni une liste d’argentins portant mon nom et nous sommes allés en argentine pour les retruver bonne chance

      • c’est bien évidant on peu leur demander !
        mais eux oubli de répondre !

        pourquoi………………………..?

  • Bonjour,
    Merci pour les informations que vous déclinez sur ce site afin d’informer les gens sur l’histoire des français en Argentine

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