Rugby
La despedida d’Augustin Pichot – AP9

Les adieux officiels d’Augustin Pichot (AP9) marquent un accent dans l’histoire du rugby argentin.
Cette figure incontournable du rugby argentin, leader charismatique à l’intelligence féline. Ex-capitaine des Pumas, il a joué 72 matchs, 60 points inscrits, il a revêtu le maillot national à l’occasion de 4 mondiaux: 95, 99, 03 et 07. 2007 restant la date historique où les Pumas terminent troisième.
A 35 ans, Agustin Pichot laisse une belle carrière de joueur derrière lui. Un petit prodige qui a su fédérer un XV Pumas et donner un formidable élan au rugby en Argentine.
Il restera le symbole d’une époque et le point de départ d’une équipe nationale qui compte désormais dans l’élite du rugby mondial et dont le défi actuel est de tenir son rang.
Augustin Pichot côté Club
1994, Pichot passe directement de la catégorie junior à l’équipe première du CASI (Club Atlético de San Isidro, Buenos Aires), son club d’origine.
1995, Avec le CASI il remporte le titre national des clubs.
1997, Augustin Pichot devient professionnel, s’en suit 2 saisons à Richmond et 4 à Bristol.
2003, Pichot débarque au Stade Français où il restera jusqu’en 2007.
2008, Il passe au Racing-Métro puis revient au Stade Français. Après être passé quelques mois hors des terrains, une déchirure l’oblige à quitter les crampons.
Augustin Pichot côté Puma
1994, Pichot débute dans la sélection Puma de rugby à 7, l’équipe remporte le tournoi de Taipei.
1995, Pichot revêt le maillot des Pumas XV lors d’une tournée en Australie puis il est convoqué au mondial d’Afrique du Sud en 95 mais restera sur le banc.
1999, en revenant avec la 5° place au mondial de 99, il devient une référence.
La figure du demi-d’ouverture emmènera les Pumas vers des sommets encore jamais atteint.
En 2007, avec la médaille de bronze, il quitte les Pumas.

27 juin 2009, Se despide un grande, un match en trois temps avec 70 joueurs amis venant d’Argentine, France et d’Angleterre; un match retransmis sur ESPN+. Même Hugo Porta, une autre figure des Pumas n’avait pas connu des adieux autant célébrés. Chau capo!










