Eleodoro Marenco > l’Argentine des coutumes et traditions

Le génial  artiste Eleodoro Ergasto Marenco nait à  Buenos Aires le 13 juillet 1914.
Il a recomposé les traditions et les coutumes des gauchos d’une belle manière, peu de ses peintures furent à  l’huile, préférant l’aquarelle, le carbone et l’encre pour nous laisser des dessins de toute beauté.

Avec un talent inné et une véritable passion qui l’anime, il a mené pendant plus de 60 ans un grand travail de recherche et de documentation pour exprimer les traditions et l’histoire argentine. Son inclination pour le dessin est apparu durant son enfance rurale, les images gravés dans sa mémoire qui seront retranscrites avec netteté et vérité dans ses dessins et sa peinture à  l’âge d’homme.

Eleodoro Marenco a poursuivit sans repos la perfection du trait. Chaque œuvre est précédée d’une investigation historique dans le plus profond respect des uniformes, habits mais aussi les gestes et les postures des hommes et des chevaux criollo. Il transparait le courage de l’autodidacte qui dresse le portrait fidèle de sa terre suivant les époques et les sujets. En terme de rigueur historique ses travaux ont aujourd’hui valeur de témoignage incontournable.

Le cheval et l’homme ont été ses deux thèmes primordiaux, les multiples facettes du gaucho, de l’indien, du soldat. Son prestige et son message a ainsi pris tout son sens et dépassé les frontières.

Sa disparition le 17 juin 1996 a laissé un vide difficilement remplaçable mais sa mémoire reste vive chez tout argentin.

Francisco Madero Marenco son petit-fils a depuis repris le flambeau et, pour compléter en quelques sortes le travail de son grand-père, s’est plutôt intéressé à  la peinture à  l’huile (ci-dessus Rumbo a las estancias).

F. Madero Marenco sur Espacio Arg