Synthèse de l’histoire d’Argentine (1492 à nos jours)

26 août 2008 Publié dans Histoire | Sans Commentaire »

Histoire de l'Argentine

1492-1580 : L’Argentine indigène

Christophe Colomb découvre en 1492 les Amériques. Jusqu’à l’arrivée sur le territoire sud américain du marin portugais Juan Diaz de Solis en 1516, le territoire que l’on appelle aujourd’hui Argentine était peuplé de communautés indiennes éparses. Il s’estime à environ 330 000 aborigènes regroupés en une vingtaine de groupes éthniques.
Les habitants du Nord-Ouest, des sierras centrales et de la Mésopotamie pratiquaient l’agriculture quand le reste du territoire était occupé par des indiens pratiquant la chasse et la cueillette… Histoire d’Argentine,  la suite >>

L’Argentine championne olympique de football

23 août 2008 Publié dans Sport, Vidéo | Sans Commentaire »

L’Argentine conserve son titre olympique conquis à Athènes en 2004. Une performance en soit puisque cela fait 40 ans que cela n’était arrivé.

L’équipe Albiceleste revêt une nouvelle fois l’or après avoir éliminé son rival le Brésil en lui infligeant une punition (3-0), la deuxième dans ces JO de Pékin après la médaille de Juan Curuchet y Walter Pérez en cyclisme, plus les médailles de bronze de Paula Pareto en judo féminin, las Leonas en hockey s/gazon et Espínola et Lange en yachting.

Le but de Di Maria sonnât l’heure du triomphe et l’explosion de joie de tout un pays dont la seconde religion est le futbol Lire la suite… »

Photos d’Argentine #2 > Route 40 - Cachi

22 août 2008 Publié dans Photos | Sans Commentaire »

Dans le NOA (Nord Ouest Argentin), sur la Route 40 à la sortie de Cachi on peu apercevoir l’un des plus haut sommet des Andes, le Cerro del Libertador Gal San Martin culminant à 6380m d’altitude.

Cachi

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Google Maps Argentine / Insolite Buenos Aires

21 août 2008 Publié dans Insolite | Sans Commentaire »

Dans le quartier de Palermo Chico, à côté du Musée d’Art Latino-américain de Buenos Aires (MALBA), à gauche sur la photo, se trouve le Palacio Alcorta.

Construit en 1929 par l’architecte italien Mario Palanti, il appartenait au constructeur automobile Chrysler jusque dans les années 40. La vue aérienne de Google maps permet de  mieux voir la forme circulaire de la terrasse qui était en réalité une piste d’essai pour les voitures. Il se dit également qu’il s’y est couru des courses de moto… Cet édifice et maintenant un immeuble d’habitations de 30000m2 de superficie. En rez-de-chaussée se trouve également le musée Renault.

 

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San Martin, Père de la Patrie Argentine

18 août 2008 Publié dans Histoire | Sans Commentaire »

San MartinLe 17 août se commémore la mort du Libertador le Général Don José Francisco de San Martin (en 1850 à Boulogne s/mer, France) le Père de la Patrie (Padre del Patria) Argentine.
L’occasion de revenir sur une geste militaire fondatrice de l’Argentine alors récemment séparée de la tutelle de la couronne espagnole.

Son père était gouverneur de la province espagnole de Palencia, il servit la couronne au titre de gouverneur des 30 missions jésuites guaranis du Vice-royaume du Rio de la Plata, ces mêmes jésuites qui venaient d’être expulsée par Carlos III en 1767. José Francisco est né dans une de ces ex-mission le 25 février 1778.

En 1781 ses parents reviennent en Espagne et José Francisco commencent ses études au Real Seminario de Nobles de Madrid. A l’âge de 11 ans il commence sa carrière militaire au moment où se déclare la révolution française.  Il lutte dans le régiment de Murcia lors de la campagne d’Afrique contre les maures et, en 97  il devient sous-lieutenant après s’être honoré au combat contre les français dans les Pyrénées.

Au moment de la rébellion contre José Bonaparte (le frère de Napoléon) alors proclamé roi d’Espagne, José Francisco est nommé capitaine par la junte militaire. Puis nommé lieutenant-colonel après s’être illustré dans la déroute infligé aux troupes de Napoléon pour la reprise de Madrid.

Dans les campagnes qui ont suivit et après avoir renoncé à sa charge militaire, il fit la connaissance d’anglais et de loges secrètes, de cercles libéraux et révolutionnaires qui conspirent pour l’indépendance de l’Amérique du Sud.

En 1812, il s’embarque à bord d’une frégate anglaise pour débarquer à Buenos Aires et rejoint le Premier Triunvirato qui s’est séparé de la tutelle espagnole lors de l’acte du 25 mai 1810. Il lui reconnu son grade de lieutenant-colonel pour former un régiment de grenadiers à cheval.
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